4h du matin. Mon fils m’a refilé sa crève en me toussant dessus récemment. J’ai mal à la gorge. Je me lève. J’allume la bouilloire et je me prépare un mug de miel avec du citron.

La veille j’ai discuté avec mes collègues du Repair’ Café d’Enghien. J’ai exposé à Fred mon soucis de chauffe-eau qui n’a plus de pression : l’eau chaude tombe au compte gouttes. J’ai déjà nettoyé toute l’installation. Il reste une pièce que je n’ai pas encore démontée : le réducteur de pression.

Il est maintenant 5h du matin. La douleur dans ma gorge s’est calmée. Je sors ma trousse à outils de secours toujours prête dans le placard de l’entrée. J’y prélève la clé à molette. Et c’est parti pour démonter ce satané réducteur de pression. Trente minutes plus tard, j’arrive enfin à l’extraire du méli-mélo de tuyaux posés par un plombier peu consciencieux.

Le constructeur du chauffe-eau recommande 3 bars.

Avec stupeur, je découvre qu’il réduit la pression à 2 bars. Le constructeur du chauffe eau en recommande 3. Ça commence mal. Car même si j’arrive à le détartrer je crois bien que je serais obligé d’un acheter un autre avec plus de pression.

Actuellement, le réducteur baigne dans le vinaigre. Je n’ai toujours pas sommeil. Je ne sais même pas si je vais retrouver de la pression. Ma chérie va faire la tête en se levant dans quelques minutes et découvrir que la douche est hors service.

12:25. Épilogue. Je sors de la douche et le jet était puissant. Depuis le temps que j’essayais en vain de réparer le chauffe-eau. Finalement le problème était en amont, il suffisait de détartrer le réducteur de pression. De plus, en le nettoyant j’ai découvert caché sous un autocollant la vis de réglage pour augmenter la pression. Après des mois de galère, l’histoire se termine bien. Et je suis fier d’avoir réglé le problème tout seul !

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